TradiNews

Actualité(s) du Traditionalisme Catholique

21 janvier 2017

[Mgr Williamson - Initiative St Marcel] Couleur, Poésie…

SOURCE - Mgr Williamson - Initiative St Marcel - 14 janvier 2017

Comme les banlieues découlent des villes et les soutiennent, / Ainsi la vraie culture découle de la vraie Foi, et la soutient.
« On ne peut plus vivre de politique, de bilans et de mots croisés. On ne peut plus vivre sans poésie, couleur, amour » – citation de St Exupéry (1900–1944), aristocrate, aviateur et écrivain français, pas catholique, mais aux prises dans son âme avec le matérialisme du 20me siècle. Il a dit de lui-même, « Je suis quelqu’un qui ratisse les cendres, s’acharnant à découvrir la braise au fond d’une cheminée. » Et en évoquant dans son mémoire philosophique Terre des Hommes (1939) une scène d’ouvriers entassés avec leurs familles dans un train de nuit de Paris à Varsovie, il écrit qu’il était moins tourmenté par leur misère matérielle, « qu’en voyant en chacun d’eux un peu de Mozart assassiné. »
  
Ces citations viennent à l’esprit après une visite de la Bertramka, villa située proche du centre de Prague dans la République Tchèque et rendue célèbre vers la fin du 18me siècle par plusieurs visites qu’y a rendues le grand compositeur, Wolfgang Amadeus Mozart. En ce temps-là on y accédait de la ville en suivant à pied pendant une demi-heure des routes de campagne et un sentier bordé de marronniers jusqu’au portail donnant sur l’avant-cour, avec au fond un jardin en pente, garni de plates-bandes et de fruitiers. Aujourd’hui le sentier ombragé a cédé la place à un énorme centre commercial longeant une rue de ville chargée de camions lourds ne faisant attention qu’aux feux. Le portail est toujours là, mais le jardin en pente n’est plus soigné, n’entourant plus qu’une statue solitaire du grand musicien, et la table en pierre où il est supposé avoir terminé la composition de son opéra Don Giovanni, œuvre d’une renommée mondiale, et dont il a dirigé peu de temps après la première dans l’opéra en ville, encore en service. Quant aux deux chambres occupées dans la Bertramka par Mozart, on les a fidèlement préservées, mais au mois d’octobre dernier on n’y trouvait plus ce qu’on y trouvait autrefois, une belle exposition de choses associées à Mozart. A la Bertramka il y a toujours de l’ambiance, mais beaucoup n’y chuchote que de « Mozart assassiné. »
  
Pourtant Prague au 18me siècle lui avait été très bienveillante. En 1786, là où Vienne s’est montrée plutôt réservée, Prague a été enthousiasmée par l’opéra également célèbre de Mozart, Le Mariage de Figaro, comme l’année suivante par Don Giovanni. Et lorsque Mozart est mort en 1791, là où Vienne, où il demeurait, ne lui a donné qu’une sépulture de pauvre, Prague l’a honoré d’une Messe de Requiem grandiose, exécutée par une centaine de musiciens refusant toute rémunération, et suivie par des milliers d’assistants. Ce sont les Empereurs et nobles catholiques qui pour restaurer la Bohème catholique après la dévastatrice guerre religieuse de trente ans (1618–1648), ont établi dans toute la Bohème une éducation musicale de la jeunesse pour lui permettre d’embellir les offices à l’Église. C’est grâce à cette éducation catholique que Prague a su apprécier tout de suite Mozart et sa musique.
  
Peut-on en dire autant pour les Catholiques aujourd’hui, ou bien sommes-nous aussi des « assassins de Mozart » ? Pour St Exupéry, c’est comme si Mozart incarnait l’opposé même du matérialisme. Mais combien de Traditionalistes sont ennuyés par une Messe chantée, et n’attendent que le moment de retourner à leurs bilans et mots croisés ? Hélas, bon nombre de nos garçons n’ont-ils pas presque honte de savoir chanter ? Et quant à nos filles, beaucoup d’entre elles ne voudraient-elles pas mieux être des astronautes ou champions de sport plutôt que de savoir jouer d’un instrument musical qui les aiderait à civiliser leurs maris, humaniser leurs enfants et mettre de l’harmonie dans leurs foyers ? Un proverbe allemand dit que si les hommes créent la culture, ce sont les femmes qui la transmettent. Une société ne se suicide-t-elle pas en ne promouvant pas en ses filles la vraie « culture, poésie et amour » qui imprégneront leurs futures familles, et par celles-ci toute la société ?
  
Quant à Mozart, il n’est certainement pas ce qu’il y a de plus spirituel dans la musique occidentale, et en mi-carrière il s’est fait franc-maçon, selon la mode régnant alors à Vienne. Mais il est bien plus spirituel que notre monde de centres de commerce et de feux de circulation, comme Saint-Exupéry a bien vu, et par ailleurs ce n’était certainement pas les francs-maçons mais ses parents profondément catholiques qui ont formé dans l’enfant ce cœur catholique d’où a jailli toute la spiritualité de la musique de l’adulte. Assurément le morceau de Mozart le plus souvent joué de tous, composé peu avant sa mort, est son Ave Verum Corpus, parce qu’il est si souvent joué à la Messe. Et son Requiem qu’il composait encore sur son lit de mort est saturé de la Foi. Que son âme repose en paix.
  
Kyrie eleison.

20 janvier 2017

[Paix Liturgique] Un dimanche extraordinaire à St-Germain-en-Laye

À gauche, la chapelle des franciscaines
de Saint-Germain (photo A. Hébert) ;
à droite, Saint-Louis de Port-Marly (DR).
SOURCE - Paix Liturgique - lettre 578 - 18 janvier 2017

À Saint-Germain-en-Laye, ce dimanche 15 janvier 2017, la forme extraordinaire du rite romain a enfin été célébrée dignement, librement et en communion avec les paroisses locales. Près de dix ans après la première demande et près de huit après la dernière réponse négative du père Bot, alors curé de la paroisse Saint-Germain, il aura fallu l'intervention de la Providence pour rendre possible la célébration de la liturgie traditionnelle dans une église de l'ancienne ville royale. La Providence, en l'occurrence, c'est l’accueil, pour six mois, de la communauté traditionnelle de Port-Marly (desservie par l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre) à la chapelle des franciscaines, ou chapelle Saint-Louis, sise 89 avenue Foch.

L'église Saint-Louis du Port-Marly étant en effet indisponible pour cause de travaux, il a été proposé à la communauté locale de bénéficier, tous les dimanches et fêtes et pour la durée des travaux, de l'usage de cette chapelle qui accueille d'habitude la communauté portugaise.

Paix liturgique était représentée à l'une de ces messes dominicales et nous avons recueilli pour vous les réactions des fidèles. Auparavant, toutefois, il importe de rappeler l'historique d'une demande qui suscita, en son temps, une forte hostilité.
I - PETITE CHRONOLOGIE DU REFUS D'APPLICATION DE SUMMORUM PONTIFICUM À SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
- Le 27 septembre 2007, le Père Jean-Marc Bot, curé de la paroisse Saint-Germain, reçoit, apparemment de façon bienveillante, la demande exprimée par un groupe représentant plus de 40 familles.

- Le 9 octobre 2007, après avoir consulté son conseil paroissial, il explique que la demande « est mal perçue et accueillie froidement par le conseil paroissial, notamment en raison des événements de Port-Marly de 1986/1987 » !

- Lors des messes dominicales du 17 février 2008, le Père Bot annonce de but en blanc qu'il « n’y aura pas de messe selon la forme extraordinaire du rite romain car les prêtres de la paroisse sont trop chargés et ne désirent pas dire cette messe ».

- Ayant sollicité l’évêque, les demandeurs sont invités par Mgr Aumonier à revenir vers le curé, « le cadre d’application du Motu Proprio étant paroissial ». À leur proposition de faire appel à un prêtre extérieur à la paroisse pour satisfaire la demande, le curé répond qu'aucun « des six lieux envisagés à Saint-Germain n’est disponible ».

- 6 avril 2009 : Revirement apparent du Père Bot qui, dans un courrier électronique aux demandeurs, explique : « Comme vous l'avez sans doute compris, l'interlocuteur pour vous est désormais Mgr Aumonier, et non le conseil pastoral de la paroisse de St Germain en Laye. La seule possibilité qu'une messe en rite extraordinaire soit célébrée régulièrement à St Germain-en-Laye dépend de la venue d'un prêtre extérieur à nos deux paroisses. » Bien vite, les demandeurs comprennent que Mgr Aumonier ne nommera personne .

- Dimanche 15 janvier 2017 : les 4 messes dominicales habituelles de l'église Saint-Louis de Port-Marly sont célébrées en la chapelle des franciscaines de Saint-Germain-en-Laye. Le nouveau curé de la paroisse Saint-Germain, le Père Thierry Faure, assiste à la messe solennelle de 10 h et prononce des paroles d'accueil bienveillantes qui font la joie des présents.
II – FLORILÈGE DES RÉACTIONS DES FIDÈLES
Voici, pêle-mêle, les réactions recueillies soit directement à la sortie des messes de 8h30, 10h et 11h45 et 18h30 soit par téléphone.

« C’est une grande joie d’avoir la messe à Saint-Germain où nous habitons. La joie est d’autant plus grande que le Père Faure a eu des mots très touchants pour souhaiter la bienvenue à toute la communauté, parlant de "communion" entre les paroisses. » Un jeune couple de Saint-Germain

« J'ai apprécié le mot d'accueil du Père Thierry Faure, curé de la paroisse Saint-Germain. Mais pourquoi nous interdire les messes en semaine dans la chapelle des franciscaines alors que l'évêque nous a déclaré que cela était prévu ? » Une grand-mère de Chambourcy

« C’est un couple d’amis qui nous a mis au courant de cette messe. Nous allons d’ordinaire à la Fraternité Saint Pie X mais nous sommes heureux qu’il y ait une messe dans notre ville. » Un père de famille de Saint-Germain

« Le Père Faure a eu des mots très justes en disant : "Non, vous n'êtes pas en Exil à Saint-Germain" et "Fidèles de Port-Marly, fidèles de Saint-Germain, nous sommes en pleine communion". J'habite depuis toujours à Saint-Germain et j'attendais depuis très longtemps une messe sur notre ville. Deo gratias, donc ! En priant pour que cette messe temporaire devienne permanente. » Un fidèle de Saint-Germain (paroisse Saint-Léger)

« J’étais à la messe de 8h30. L’église était à peu près remplie et je dois dire qu’il y avait de nombreux visages inconnus. J’étais un peu inquiète de la fermeture de Port-Marly mais on m’a rapporté les mots du curé de Saint-Germain à la grand-messe et je dois dire que c’est très réconfortant. » Une fidèle de Port-Marly

« Nous pratiquons plutôt la forme ordinaire mais comme nous avons des enfants à l’école Saint-Dominique de Port-Marly, nous n’avons rien contre la forme extraordinaire. En arrivant pour la messe de 11h45, nous avons été touchés de voir les sourires des fidèles qui sortaient de la messe précédente et du Père Faure qui les saluaient un à un. Cette messe est une occasion de découvrir la liturgie qui, quelle que soit la forme célébrée, est source féconde de vocations car elle nourrit notre désir eucharistique. » Des paroissiens de Fourqueux

« Nous sommes des fidèles de Port-Marly mais habitons à Saint-Germain. Ce matin, nous avons pu venir à la messe à pied, ce qui est une grande grâce car se garer à Port-Marly est souvent un petit chemin de croix ! » Une famille nombreuse heureuse
III – LE COMMENTAIRE DE PAIX LITURGIQUE
À tous ces témoignages, il nous faut rajouter une anecdote. Celle d'une dame se présentant à la communion les mains tendues. Non pas par provocation mais tout simplement par habitude. Fidèle habituelle de la messe à la chapelle des franciscaines, elle ne tient pas plus à la messe en portugais qu'en latin mais à la messe dans son quartier.

Nous suivrons, au cours des prochains mois, l'évolution de ces célébrations de Port-Marly délocalisées à Saint-Germain-en-Laye mais il est très probable que, peu à peu, elles attirent de plus en plus d'habitants du quartier. Le magazine Pèlerin rappelait récemment, infographie à l'appui et confirmant ainsi toute notre campagne de sondages des années 2008-2011, que 60% des catholiques n'avaient rien contre la messe en latin.
-------
Chapelle des franciscaines (ou chapelle Saint-Louis)
89 avenue Foch, Saint-Germain-en-Laye
Dimanche et fêtes :
Messes à 8 h 30, 10 h, 11 h 45 et 18 h 30.
Vêpres et Salut du Très Saint Sacrement à 17 h 30.

[Riposte Catholique] Pas de Motu Proprio à Rockford (USA)…

SOURCE - Riposte Catholique - 20 janvier 2017

Notre confrère, le blog Rorate Caeli, relève l’information suivante : Par un courrier aux prêtres de son diocèse début janvier, Mgr Malloy, évêque de Rockford (Illinois, USA), interdit dans les faits l’application du Motu Proprio dans son diocèse (traduction SP) :
Comme vous vous en souvenez, lors de notre journée sacerdotale en septembre, je vous ai parlé de certains des défis auxquels nous sommes confrontés en tant que prêtres et comme diocèse. J’ai souligné le besoin particulier d’avoir une unité dans la célébration des sacrements, en particulier dans l’Eucharistie. Notre unité lors de la célébration de la sainte liturgie est l’accomplissement continu de la prière de Jésus le jeudi saint. Sur le plan pratique, l’unité de notre célébration sacramentelle renforce notre foi commune et limite la confusion parmi les fidèles dans tout le diocèse.
À la suite de ce discours, j’écris maintenant pour demander votre coopération sur plusieurs questions qui m’ont été renvoyées suite à mes commentaires en septembre dernier :
Tout d’abord, comme je l’ai noté à ce moment-là, nous sommes tous informés des discussions en cours autour de la célébration de la messe «ad orientem». Cependant, pour les raisons que j’ai discutées à ce moment-là, et pour souligner notre unité dans la prière et pour éviter les différences entre les paroisses et même à l’intérieur des paroisses sur ce point, je demande qu’aucune messe ne soit célébrée ad orientem sans ma permission.
Deuxièmement, pour des raisons similaires, conformément à l’art. 5 § 1 de Summorum Pontificum, et compte tenu de l’art. 2 de ce même document, les messes ne doivent pas être célébrées en utilisant le formulaire extraordinaire sans ma permission.
L’Institut du Christ Roi est présent dans ce diocèse.

[Abbé Alain Lorans, fsspx - DICI] Le silence en réponse à la confusion et à la division?

SOURCE - Abbé Alain Lorans, fsspx - DICI - 20 janvier 2017
Le silence est la seule réponse qu’ont reçue, à ce jour, les quatre cardinaux qui ont adressé au souverain pontife, le 19 novembre 2016, une demande d’éclaircissement sur l’exhortation post-synodale Amoris lætitia. Le cardinal Carlo Caffarra, un des signataires de cette lettre au pape, a récemment expliqué le sens de cette demande par la confusion actuelle qui entraîne une division croissante parmi tous les catholiques : « Ces derniers mois ont vu, sur des questions fondamentales qui concernent l’économie sacramentelle (mariage, confession et eucharistie) et la vie chrétienne, certains évêques dire A et d’autres le contraire de A, avec l’intention d’interpréter correctement les mêmes textes ». Dès lors, « la division, qui existe déjà dans l’Eglise, est la cause de la lettre, pas son résultat ».
            
Le dernier film de Martin Scorsese s’intitule Silence. C’est l’histoire de jésuites confrontés au martyre lors de la persécution des catholiques au Japon, au XVIe siècle. Ce film, comme le roman dont il s’inspire, ne parle pas du martyre, mais du moyen de l’éviter : l’apostasie. – En 2003, Jean-Paul II dans l’exhortation post-synodale Ecclesia in Europa parlait d’« apostasie silencieuse » pour décrire l’état de déchristianisation des sociétés occidentales.
               
Le cardinal Caffarra a affirmé pour ses confrères et lui, qu’en adressant ces dubia au pape, ils ne voulaient pas être comme les « chiens muets » que dénonce le prophète Isaïe : « Ce sont des chiens qui ne peuvent pas aboyer ; ils rêvent, ils se couchent, ils aiment à dormir » (Is. 56, 10). Et le prélat italien d’ajouter qu’ils ne pouvaient garder le silence, parce qu’« il s’agit de questions d’une extrême importance pour la vie de l’Eglise et pour le salut éternel des fidèles ».

[DICI] Italie: Le «miracle de saint Janvier» n’a pas eu lieu

SOURCE - DICI - 20 janvier 2017

Le 16 décembre 2016, dans la chapelle San Gennaro de Naples, le « miracle de saint Janvier » n’a pas eu lieu. Le sang contenu dans l’ampoule est resté solide, ce qui est perçu comme « un sombre présage ». En effet, les exemples dans l’histoire récente où le sang ne s’est pas liquéfié abondent : en septembre 1939, quelques semaines après le début de la Seconde Guerre mondiale ; en septembre 1940, en correspondance avec l’entrée de l’Italie dans le conflit ; en septembre 1943, date de l’occupation nazie, ; en septembre 1973, avant l’éclatement d’une épidémie de choléra à Naples ; ainsi qu’en septembre 1980, un mois avant qu’un terrible tremblement de terre ne frappe Irpinia, près de Naples, faisant près de 3.000 morts.
            
D’après l’agence cath.ch le 19 décembre 2016, le prélat responsable de la chapelle San Gennaro, Mgr Vincenzo De Gregorio, l’ampoule encore entre les mains, s’est voulu rassurant face aux fidèles : « Nous ne devons pas penser à des catastrophes et à des calamités Nous sommes des hommes de foi, et nous devons continuer à prier ».
             
Le 20 décembre 2016, sur le site Reinformation.tv, Anne Dolhein a rappelé que « les désastres ne manquent pas dans le monde moderne, ni la guerre, et si réellement l’absence de miracle de saint Janvier a un sens, c’est bien pour inciter les hommes à se tourner vers le Prince de la Paix, source de tout bien, qui seul sauve l’homme du péché et qui seul peut apporter la solution aux situations les plus désespérées. »
            
Officiellement, la liquéfaction du sang de saint Janvier n’est pas considérée comme un miracle, mais comme un « événement prodigieux ». Celui-ci se produit trois fois par an : le samedi précédant le premier dimanche de mai, date anniversaire du transfert de la dépouille du saint, le 19 septembre, date anniversaire de son martyre en 305, le 16 décembre, date anniversaire de l’éruption du Vésuve de 1631 qui fit 4.000 morts mais épargna la ville de Naples.
           
(Sources : cath.ch/reinformation.tv – DICI n°348 du 20/01/17)